Les élèves ont été marqués par le rythme soutenu des médecins et soignants mais surtout par la difficulté de gérer ses émotions quand c’est un membre de sa famille qui est entre les mains de confrères. Cela permet au jeune médecin de réaliser ce que les familles traversent.

Une autre question soulevée plutôt d’actualité : est- il légitime de décider de ne plus être soigné quand on souffre et que l’on se sait condamné.

Tous les élèves ont été touchés par le bel esprit de famille qui aide à surmonter l’épreuve de l’hospitalisation et de la mort.

Agnès Lyonnet