Ainsi Eloïse BAROU a rejoint l’équipe « Bactéries Pathogènes et Opportunistes de l’Environnement » dirigée par Monsieur Benoît COURNOYER. Cette équipe, localisée, entre-autre, sur le campus de VetAgro Sup, est une des huit équipes de l’Unité Mixte de Recherche CNRS 5557 et INRA 1418 dénommée « Ecologie Microbienne » qui travaille sur les interactions entre microorganismes et autres composantes des écosystèmes dont l’Homme. Encadrée par Madame Laurence MARJOLET, Eloïse BAROU a participé à la recherche de Pseudomonas aeruginosa, un agent pathogène, dans les eaux de ruissellement d’origine urbaine et d’origine sub-urbaine. Elle a purifié ces bactéries et réalisé leur identification par approches basées sur l’analyse d’empreintes ADN. Elle a recherché des gènes impliqués dans la virulence et la résistance aux antibiotiques de ces bactéries. Ces travaux permettent de préciser l’incidence de la ville dans l’évolution de ces bactéries. Ainsi, l’étudiante s’est perfectionnée dans les techniques de microbiologie, d’amplification des gènes par PCR (Poly Chain Reaction) et d’analyse par électrophorèse ou séquençage et comparaison aux banques de données.

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Pierre JUHUE a intégré l’unité de recherche CarMeN (Cardiovasculaire, Métabolisme, diabEtologie et Nutrition) dirigée par Monsieur Hubert VIDAL. Ce laboratoire de référence sur le métabolisme, la nutrition et les maladies cardiovasculaire est organisée en cinq équipes travaillant sur trois sites. Pierre JUHUE a été accueilli par l’équipe « Communication inter-organites et Diabète » à la Faculté de Médecine Lyon-Sud et a été encadré par Madame Béatrice MORIO. Il s’est intéressé aux mécanismes cellulaires participant à l’apparition de la résistance à l’insuline entrainant le diabète de type 2. Il a travaillé sur des modèles animaux (pancréas et foie de rats ou de souris génétiquement modifiés) et sur des cultures d’hépatocytes. Pour répondre aux différentes problématiques posées, il a utilisé des techniques de dosage immuno-enzymatique (insuline, glucagon) et de western-blot qui permet de suivre l’expression des protéines et l’état d’activation des protéines clé de la voie de signalisation de l’insuline.

Je tiens à remercier Monsieur COURNOYER et Madame MARJOLET pour leur accueil, le temps passé à former nos étudiants et à leur donner envie de continuer leurs études. Je ne sais comment exprimer ma gratitude à Madame NAVILLE pour ces vingt années de collaboration très enrichissante et à Madame MORIO qui a pris la relève.
Françoise LONGIN
Professeur de biotechnologie